Nos dirigeants ne peuvent pas passer du public au privé et vice-versa

Réalité ou illusion ?

 

Définition du mot éthique :

  • Philosophie – Branche de la philosophie qui étudie les fondements des mœurs et de la morale. Cours d’éthique.
  • Ensemble des règles de conduite propres à une société, à un groupe. Éthique professionnelle.

Liste non exhaustive…

  • José Manuel Barroso chez Goldman Sachs.
  • Hillary Clinton à Wall Street.
  • Gerhard Schröder chez Gazprom.
  • Henry Paulson, ancien de chez Goldman Sachs, devient Secrétaire du Trésor et doit gérer la faillite de son concurrent Lehman Brothers.
  • Ed Davey, qui attribué à EDF le marché Hinkley Point travaille chez MHP Communication, qui a pour client EDF.
  • Les ministres Michel Pébereau, Baudouin Prot viennent de BNP Paribas, Daniel Bouton, Frédéric Oudéa de la Société Générale et Etienne Pflimlin du Crédit Mutel.
  • François Fillon est devenu associé chez Tikehau, société de gestion d’actifs financiers et d’investissement.
  • Jean-Marie Le Guen chez Siaci Saint-Honoré, premier courtier en assurance indépendant français.
  • Edouard Philippe, lobbyiste chez Areva, aujourd’hui Premier ministre.
  • Muriel Pénicaud a été DRH chez Danone et Dassault.
  • Emmanuel Macron et Georges Pompidou viennent de la banque Rothschild…

Faire main basse sur l’État pour capter sa richesse et amoindrir sa puissance, voilà qui arrangerait bien des affaires… Comment mieux y parvenir qu’en plaçant ses ouailles aux postes clés desdits états ? Quant au monde de la finance, après Georges Pompidou, la Banque Rothschild a réussi un second grand coup en plaçant Emmanuel Macron à la Présidence de la République.

Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, par exemple, a passé vingt ans au ministère des Finances où il a été directeur de cabinet de Dominique Strauss-Kahn. Au début des années 2000, il a travaillé pour BNP Paribas, avant de repartir en 2015 au service du gouvernement avant d’obtenir son poste actuel en plus de celui de président de l’autorité de contrôle des banques.

Marie-Anne Barbat-Layani, avant de présider la Fédération bancaire française depuis 2014, avait débuté sa carrière au Trésor et dans différents cabinets ministériels. Elle est ensuite devenue directrice générale adjointe de la Fédération nationale du Crédit Agricole. Elle a encore refait un tout dans le public, à Matignon, auprès de François Fillon.

Frédéric Oudéa (Société Générale), a été conseiller de Nicolas Sarkozy au ministère du Budget ;

Xavier Musca (Crédit Agricole), a été secrétaire général de Nicolas Sarkozy à l’Elysée ;

François Pérol (BPCE), a alterné les postes entre Bercy et la banque d’affaires Rothschild and Cie avant d’être un conseiller de Nicolas Sarkozy à l’Elysée ;

Laurence Boone, ancienne conseillère de François Hollande, aux côtés d’un certain Emmanuel Macron de la banque Rothschild, est passée par la Bank of America-Merryll Lynch puis chez Axa IM).

L’affaire Pérol

Extrait du rapport “Les conflits d’intérêts, nouvelle frontière de la démocratie” de Terra Nova.

François Pérol, inspecteur des Finances et directeur adjoint au cabinet du ministre de l’Économie de 2002 à 2004, a été embauché en 2005 par la banque Rothschild. Il y travaille notamment sur le dossier de la création de Natixis, filiale des Banques populaires et des Caisses d’Épargne. Il devient secrétaire général adjoint de l’Élysée en 2007, où il va piloter, en lien avec Bercy et Matignon, la fusion des Banques populaires et des Caisses d’Épargne, qui donne naissance au groupe BPCE. En 2009, le président de la République souhaite, avec insistance, que la direction de la future BPCE lui soit confiée. La Commission de déontologie n’a pas donné son accord dans les règles pour ce parachutage. François Pérol a été mis en examen en février 2014 pour prise illégale d’intérêts mais le tribunal correctionnel l’a relaxé en septembre 2015.

C’est à vous donner le tournis… Comment s’étonner que la finance et les grandes entreprises puissent bénéficier de tant de soins de nos gouvernements ? Comment s’étonner de cet empressement à privatiser les bijoux de famille ?

Que puis-je faire pour changer les choses ?

Que faire pour changer le monde ?Nous nous demandons toujours : « Que faire ? Comment, moi, simple citoyen, je pourrais changer la donne ? »

 

La réponse est simple : « #onreprendlamain ! »

Cette initiative vise à rassembler des citoyens prêts à s’engager, qui comme candidat, qui comme militant ou avec la seule promesse morale de voter pour les candidats qui porteront cette initiative à chacune des prochaines élections.

 

Comment ? Vous avez le choix :

  1. En vous engageant dans nos équipes comme candidat, militant ou responsable d'un secteur.
  2. En vous engageant à voter pour les candidats que nous aurons validés à chaque élection.
  3. En restant simplement informé, en s'inscrivant à la lettre d'information ci-dessous.
  4. Très important et très simple à faire : partager ces pages dans les réseaux sociaux, par mail, messageries, parlez du projet "on reprend la main" autour de vous. L'information ne vit que si elle circule !

Que décidez-vous de faire ?

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Pour devenir candidat et être élu

Pour changer le système, il nous faut prendre les deux tiers de l'Assemblée nationale.

Militer ou participer à une Constituante

Pour militer ou participer à une Constituante

Sans militants on ne peut pas avoir d'élus… Et sans élus, on ne changera rien

S'engager à voter pour nos candidats

Mais surtout, pour voter pour nos candidats !

Ce sont les bulletins de vote qui permettent à nos candidats d'être élus.

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