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La France traverse une crise qui découle directement du décalage de plus en plus flagrant entre des personnes qui se pensent « élites » et d’autres qui seraient elles, « les classes laborieuses ou moyennes ». Cette seule distinction témoigne que même les auteurs de l’article vivent avec cette perception.

Pour avoir cette notion de classement verticale, de France « d’en bas » et d’une France « d’en haut », autre distinction très méprisante, il faut avoir été biberonné au jacobinisme et au pouvoir vertical, celui hérité des Rois, forcément d’incarnation divine. En France, la presse, les médias, le personnel politique, les fonctionnaires, les forces de l’ordre sont tous prisonniers de cette conception à laquelle il est très difficile de s’arracher. Dans une structure verticale, il faut toujours un chef… D’ailleurs, on remarquera que cette question de la représentation des Gilets Jaunes est devenue essentielle pour eux. Ils sont totalement dépourvus face à une structure horizontale et ne comprennent pas ce qui leur arrive.

Actuellement, la structure du mouvement est plate. Et c’est la raison pour laquelle il ne peut y avoir un leader national. Avoir un ou même plusieurs leaders nationaux serait faire rentrer le mouvement des Gilets Jaunes dans une structure verticale qui anéantira l’esprit même des Gilets Jaunes. Il est absolument nécessaire d’intégrer que le pouvoir dans une structure pareille est au niveau des citoyens et que ce sont eux qui confient des missions bien définies à des élus. Rentrer dans leur moule de la structure verticale aboutira au même effet qu’avant le mouvement : ceux du haut seront récompensé, cajolés dans le sens du poil, le système leur proposera un poste avantageux, une récompense, forcément méritée et pourquoi pas sur un compte numéroté dans une ile lointaine et les Gilets Jaunes seront trahis une fois de plus.

Comment faire alors pour assurer la transition entre la structure verticale et pyramidale de la France d’aujourd’hui vers la structure démocratique démocratique de demain ? Essayons d’y voir plus clair. 

Tout d’abord, peut-on sérieusement envisager que ce soit par l’occupation de ronds-points, le blocage de certains points économiques cruciaux ou la violence qui a inondé les écrans de télévision que l’on puisse construire quelque chose ? Du chaos peut émerger quelque chose, nul ne peut dire le contraire, mais combien de violences, de souffrances et de sacrifices pour en arriver à une hypothétique solution démocratique ? Si l’ambiance est bonne sur les points de rassemblement, le froid, l’usure et les fêtes de Noël feront rentrer les plus résolus à la maison. C’est sur cela que compte le gouvernement… Et rien ne sera plus dur ensuite que de redonner de l’élan à un acte de plus.

La meilleure (et la seule) solution pour changer en profondeur est de gagner le pouvoir dans l’actuel système, par le processus des élections, pour le réformer de l’intérieur, en s’appuyant sur les structures en place qui se mettront alors au service des élus dûment sortis des urnes. Le système est ainsi conditionné et c’est sa faiblesse, mais ceci passe par une majorité à chacune des prochaines élections, y compris les Européennes.

Pour éviter de tomber dans le piège des divisions, inutile de travailler sur un programme commun et d’avoir une structure nationale, il est IMPOSSIBLE de mettre tout le monde d’accord dès qu’on envisage plusieurs points et que l’on rentre dans les détails. Par contre, nous sommes une immense majorité à être d’accord sur le fait que ce sont les citoyens qui doivent obtenir le pouvoir et que celui-ci doit être partagé, devenir ascendant (partir des citoyens vers les élus et non l’inverse comme aujourd’hui) et placé au plus près des citoyens. Il est donc impératif de créer un mouvement citoyen sans leader national, qui parte des territoires et qui délègue les pouvoirs qu’ils ne peuvent assumer seul, vers le haut ou transversalement le cas échéant. N’est-ce pas d’ailleurs la structuration naturelle des Gilets Jaunes ? 

C’est toute la raison d’être de l’initiative citoyenne #onreprendlamain : se focaliser sur la démocratie directe pour rendre le pouvoir aux citoyens, inverser le sens du pouvoir pour le rendre ascendant, le partager et le rapprocher des citoyens grâce au fédéralisme différencié.

Que puis-je faire pour changer les choses ?

Que faire pour changer le monde ?Nous nous demandons toujours : « Que faire ? Comment, moi, simple citoyen, je pourrais changer la donne ? »

 

La réponse est simple : « #onreprendlamain ! »

Cette initiative vise à rassembler des citoyens prêts à s’engager, qui comme candidat, qui comme militant ou avec la seule promesse morale de voter pour les candidats qui porteront cette initiative à chacune des prochaines élections.

 

Comment ? Vous avez le choix :

  1. En vous engageant dans nos équipes comme candidat, militant ou responsable d'un secteur.
  2. En vous engageant à voter pour les candidats que nous aurons validés à chaque élection.
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Que décidez-vous de faire ?

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Pour devenir candidat et être élu

Pour changer le système, il nous faut prendre les deux tiers de l'Assemblée nationale.

Militer ou participer à une Constituante

Pour militer ou participer à une Constituante

Sans militants on ne peut pas avoir d'élus… Et sans élus, on ne changera rien

S'engager à voter pour nos candidats

Mais surtout, pour voter pour nos candidats !

Ce sont les bulletins de vote qui permettent à nos candidats d'être élus.

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