#onreprendlamain

L'appel

Initiative citoyenne #onreprendlamain

La planète brûle écologiquement, démocratiquement et socialement. Une immense majorité de citoyens aimerait agir contre ce réchauffement. Malheureusement, la minorité au pouvoir préfère préserver les intérêts financiers de ce moins de 1 % de la population mondiale qui détient toutes les richesses à travers leurs sociétés, personnes morales sans morale.

Les spécialistes s’accordent tous pour dénoncer les sommes folles de la monnaie-dette mondiale. Désormais l’inflation est dans les marchés : les cours de bourse explosent, l’immobilier flambe, surtout en ville, les taux d’intérêt chutent et les banques centrales sont perdues.

La presse pourrait informer les citoyens si elles n’étaient pas aux mains de quelques milliardaires qui, tout en s’en défendant la main sur le cœur, influent les lignes éditoriales qui vont systématiquement dans le sens du pouvoir, qui la subventionne par ailleurs.

Le système français est centralisé à outrance et permet à une minorité d’imposer ses opinions à la majorité par la manipulation des foules, le truchement d’un système électoral inique et d’une Constitution archaïque. Ce centralisme est détenu par une armée de hauts fonctionnaires chargée de verrouiller le système et de le protéger, quitte à faire main basse sur la justice. Les passerelles « public/privé », que l’on pouvait croire strictement contrôlées démontrent au quotidien la compromission des grands de ce monde avec le monde de la finance et des grosses entreprises. Dans un tel contexte, qu’ils osent appeler démocratie, est-il possible de croire que les combats que mènent des citoyens pour l’écologie, les urgences, l’éducation, les retraites, etc. puissent avoir la moindre chance d’aboutir ?

Comment envisager l’avenir dans ce pays sclérosé et soumis à la finance ? Dans un monde continentalisé, des petits pays comme la France, peuvent-ils encore tenir un rang qui les place à l’abri des crises et d’un environnement difficile, dominer par les grandes puissances que sont les États-Unis, la Chine et la Russie et bientôt l’Inde ? L’Europe n’est-elle pas désormais le seul échelon adapté ? Si la réponse est oui, ne serait-il pas temps de prendre les choses en main ?

Sortir du monde des illusions

Il est important de jeter un regard lucide sur ce système et ses mécanismes qui nous enferment dans une logique qu’on nous impose. Nous n’avons jamais été aussi prêts d’une crise majeure qui pourra dégénérer en guerre civile si ce n’est en guerre mondiale. Pouvons-nous réellement faire comme si cette horrible perspective n’existait pas ? Quel monde allons-nous laisser à nos enfants ?

Existe-t-il une solution pour remédier à tous ces maux ? Je ne le pense pas et je ne peux qu’être dubitatif devant ces femmes et hommes issus de partis politiques qui continuent à croire qu’ils ont, « eux », la solution. C’est très simple, la panacée universelle n’existe pas et les solutions qui fonctionnent là, ne fonctionnent pas ailleurs. En prendre conscience, c’est faire un pas vers la démocratie.

Nous sommes à une période charnière d’une évolution constante : au départ, c’était la loi du plus fort, il y avait les « combats des chefs », puis on a cru que certains (au sang bleu ou en liaison directe avec Dieu) étaient nés pour diriger les autres. La révolution apportera la démocratie représentative qui a déjà atteint ses limites tant les abus et les irresponsabilités sont flagrants. L’heure est venue de la démocratie directe. Ainsi va l’évolution. La démocratie directe ne se demande pas, elle s’impose d’elle-même.

Je suis Alsacien. Je viens d’une terre battue imprégnée du sang versé lors de guerres provoquées par la folie de quelques hommes. C’est peut-être pour ça qu’elle est aussi le berceau de l’humanisme rhénan et qu’on trouve l’une des plus belles bibliothèques humanistes à Sélestat. J’ai aussi la nationalité suisse où la démocratie est la norme et je vis au quotidien dans trois pays : La France, l’Allemagne et la Suisse. Je suis profondément européen, mais pas de cette Europe-là, soumise à la finance qui a été rejetée par référendum en France et qu’on a quand même.

J’ai quatre enfants et une petite fille, des nièces et je vois tous les amis de mes enfants, toute cette jeunesse insouciante qui n’a aucune notion du monde que nous allons leur laisser. Je ne veux pas, au soir de ma vie, m’éteindre avec le remords de n’avoir rien fait. Si cet appel passe par les yeux ou les oreilles, c’est d’abord votre cœur qu’il vise quant à la nécessité de bouger. La solution que je propose, elle, vise votre intelligence, car même si elle est d’une simplicité redoutable, elle a surtout le mérite d’être réaliste, juste réaliste. Pas de « ilfo », « yaka », « yapluka », etc. Non, juste à commencer à se parler, à aller vers les autres et à échanger… Le reste coulera de source.

#onreprendlamain

Se remettre, en tant qu’humain, dans la partie

Faisons le constat d’une perte de sens de nos vies. Nous ne sommes plus en phase avec l’imaginaire collectif actuel, imposé par les médias, la publicité, le monde du travail, le système éducatif et les institutions politiques et économiques. 

Pour devenir un être humain responsable, il faut prendre conscience de l’environnement dans lequel on évolue et poser sur lui un regard lucide. Platon, à travers son allégorie de la caverne du Livre VII de la République, nous permet de faire la part entre le monde des illusions et le monde qu’il appelle le monde des idées. Ces questions philosophiques font merveille dans les cours de philosophie, mais se elles se heurtent, dans la pratique, à la mécanique du système en place qui n’a aucun intérêt à permettre aux citoyens de réfléchir et agir par eux-mêmes. 

La presse nous propose en permanence des analyses. Des reportages, des photos, des tableaux chiffrés, etc. L’analyse est, en effet, ce à quoi nous sommes soumis sans cesse (en parlant toujours de combien ça coûte ou ça rapporte).

L’analyse est une descente dans la matière. La synthèse, au contraire, est une montée vers l’esprit. Plus on monte, plus on perd le détail des choses, mais l’ensemble apparaît, et on perçoit une plus grande quantité de faits, d’objets ; on est obligé de faire la synthèse. Grâce à cette synthèse, on saisit l’unité, car on découvre en un principe unique la liaison qui existe entre chaque chose, et on marche ainsi vers le savoir véritable.

Je propose donc de délaisser l’analyse et de prendre de la hauteur pour replacer les choses dans leur globalité afin d’avoir une vue d’ensemble et sortir ainsi de l’illusion, dont la plus prégnante, celle qui consiste à croire qu’un parti politique ou un homme providentiel pourra changer quoi que ce soit, nous déchargeant ainsi de notre responsabilité.

Sans admettre que nous vivons dans une illusion collective, nous ne pourrons pas éviter la chute, si tant est que cela soit encore possible. Aucun parti politique ne pourra apporter la solution puisqu’ils sont tous partie intégrante du système. Il faut faire le deuil de cette croyance, car plus nous attendons et tardons à le faire, plus la chute sera dure et nos chances de nous relever amoindries. Seuls les mouvements citoyens et les petits partis régionalistes ont une carte à jouer. Les partis politiques vont mourir d’avoir délaissé l’intérêt général… ils sont déjà à l’agonie.

Comprendre que le système est verrouillé et agir en conséquence

Ces illusions nous donnent une vision tronquée de la réalité dans laquelle nous vivons. Elles nous poussent à croire qu’en tant que citoyen nous pouvons influencer le système par le vote, mais que vaut le vote quand on ne peut choisir que des candidats compatibles et adoubés par le système ?

Aujourd’hui, la seule réalité, incontournable et incontestable, c’est qu’il faut de nouveaux crédits pour payer les intérêts des banquiers. On remarquera que l’on peut baisser le budget de la santé, de l’éducation, de la justice, mais jamais celui du « service de la dette ». Cette vérité rend illusoire toute volonté de mettre l’écologie au cœur du fonctionnement de notre système, car le postulat est celui d’une croissance infinie. Or, notre monde a des capacités finies et de nombreux savants tirent la sonnette d’alarme depuis un moment.

Il est donc impératif, inévitable, obligatoire de changer de système.

Face à l’incurie et à la lâcheté d’un pouvoir sur le déclin, il est de notre devoir impératif de citoyen, de prendre les choses en main. Tout le monde en a conscience, mais comment faire ?

Sauf a se faire surprendre par un grand effondrement avec un scénario à la Mad Max, c’est en partant de la situation actuelle qu’il faut agir pour arriver à un nouveau système qui :

  • malgré l’urgence, permet aux citoyens de s’approprier leur nouvelle responsabilité d’« élu conscient et permanent du peuple », car avoir le pouvoir implique une remise en question du soi. Il faut sans cesse chercher à s’améliorer et à progresser.
  • Trouve une réponse commune aux « illusions » évoquées ci-dessus, dans un contexte mondial où les Américains, les Chinois ou les Russes, surpuissants, ne seront pas forcément ouverts à cette remise en cause des intérêts de leurs entreprises, notamment financières dans notre pays.
  • Intègre la dimension humaine face à la toute-puissance de l’argent et d’un système qui reste puissant malgré la crise. Il faudra vaincre énormément de propagande par la peur, car la peur est l’instrument du pouvoir qui veut se maintenir en place.
  • Au final, qui conduise à une transition soft, étalée dans le temps pour limiter la casse.

La responsabilité individuelle de chacun est la base de la démocratie, l’échelon supérieur est celui du foyer et c’est seulement ensuite que vient l’échelon de la première interaction avec ceux qui ne sont pas de la famille, la commune. La commune est donc le premier échelon de la démocratie. C’est à ce niveau qu’il est nécessaire d’agir et de commencer à construire. Notre conditionnement jacobin nous interdit même de penser que le pouvoir puisse s’exercer ailleurs qu’à Paris et pour toute la France et partir de façon multiple des communes. C’est ainsi que fonctionne la Suisse et c’est ce que les Français n’arrivent pas à comprendre.

Si l’on veut d’une démocratie digne de ce nom, c’est de la commune que doit émaner le pouvoir. C’est l’échelon de base de la démocratie et c’est là que doivent s’écrire les Constitutions. L’initiative propose donc de créer, au sein de chaque commune, des Constituantes communales dont le rôle sera d’écrire le vivre ensemble de la commune. 

Ça rejoint le concept de subsidiarité, qui établit que c’est au niveau le plus concerné par une problématique de la gérer, ce qui implique aussi que la conception même de la démocratie et de ses outils puisse changer d’un lieu géographique à un autre. Ainsi, telle commune optera pour une forme plus représentative de la démocratie quand sa voisine mettra en œuvre des outils de la démocratie directe (RIC). L’important étant que chacun se sente à l’aise avec le système qu’il a choisi à son niveau et que les compétences déléguées soient bien gérées selon un système défini par les acteurs eux-mêmes et consenties par tous.

Cette possibilité est essentielle et offre un avantage de choix. Si toutes les configurations sont partagées et mises en transparence, celles qui s’avèreront les plus performantes pourront inspirer des communes qui, au départ, s’étaient dotées d’une démocratie moins bien ficelée. Ceci est vrai pour la démocratie, mais aussi pour toutes les idées qui émergeront au sein de ces communes. Partager pour faire progresser l’ensemble dans la paix et le respect.

L’idée est donc d’inviter toutes les communes de France, et d’Europe, à travailler à une constituante communale, échelon de base de la démocratie à construire. Ensuite, les communes de chaque région définiront les critères de mise en place de Constituantes régionales selon les principes de l’autodétermination. Enfin, ultime phase, toutes les régions d’Europe définiront les critères de mise en place d’une Constituante européenne chargée de gérer les compétences qui lui seront dévolues depuis les régions. Tant que ce seront des États-nations qui formeront l’Europe, nous resterons des nains soumis aux Américains.

Pour l’heure, l’expérience de la démocratie en Suisse démontre que trois niveaux suffisent amplement (commune, canton, état fédéral) si les citoyens optent pour une telle organisation.

Il suffit de voir comment la France se comporte avec les Corses ou les Alsaciens, ou de regarder l’Espagne stigmatiser la Catalogne pour comprendre que notre mouvement ne suscitera pas l’approbation des gouvernements et, au-delà, du système dans sa globalité. C’est pourquoi, à l’image d’un judoka qui se sert de la force de son adverse pour la retourner contre lui, nous passerons par les usages législatifs de chaque pays pour avoir le plus grand nombre d’élus possible dans les parlements qui font la loi.

#onreprendlamain propose donc de mettre en œuvre ces Constituantes municipales et de faire élire en France, système qui nous concerne, aux législatives et aux sénatoriales (et donc aux élections municipales, départementales et régionales, car scrutin indirect), des citoyens qui valideront officiellement le changement de système, sans subir les consignes des partis politiques et sans soucis d’une réélection. En plus de faire valider les nouvelles Constituantes, les députés géreront aussi une transition en douceur, « républicaine » et démocratique vers une nouvelle donne européenne.

Quelques arguments :

  1. Ceux qui défendent le Référendum d’Initiative Citoyenne ne prennent pas en compte que cet outil de la démocratie n’est possible que dans un système au pouvoir ascendant. Il est tout simplement impossible à mettre en œuvre dans un système descendant, centralisateur avec un mode de scrutin qui donne le pouvoir à une minorité. Les jacobins aimeront mieux une guerre civile que de céder sur cette question.
  2. L’initiative permet une appropriation progressive de la démocratie et donne le temps à des citoyens sevrés au centralisme, qui attendent tout du chef, de comprendre et d’intégrer progressivement leur nouvelle forme de responsabilité qui dépendra désormais d’eux. Au départ, ça sera une bouffée d’oxygène avant de devenir progressivement un réel espoir.
  3. Réunir les habitants d’une commune pour parler de l’avenir de celle-ci est un exercice qui permet des prises de conscience démocratique, que l’initiative #onreprendlamain aboutisse ou non. Dès lors, réunir des citoyens pour réfléchir au vivre ensemble est un acte positif qui ne peut qu’engendrer du positif. Pourquoi s’en priver ?
  4. En cas de crise majeure, à anticiper désormais, l’échelon communal sera le plus approprié pour reconstruire. Réfléchir avant la crise est plus facile qu’au cœur de la crise ou sur des ruines. Les communes qui auront mis en place notre démarche auront un temps d’avance.
  5. Évoquer les problèmes de la création monétaire, de l’existence des personnes morales, de la justice, de l’environnement, etc. permettent une prise de conscience de notre impuissance de citoyen et de la nature destructrice d’un pouvoir qui vient du haut.
  6. La démocratie directe ne se décrète pas, elle se construit depuis la base. Cette solution permet une appropriation en douceur de la démocratie directe si aucune crise ne vient bouleverser le calendrier.
  7. Une fois que les citoyens auront goûté à la démocratie, ils ne voudront plus s’en passer. En Suisse, par exemple, la démocratie directe est sacrée. Les constitutions sont les garantes de la démocratie directe. Je ne connais aucun Suisse qui serait prêt à y renoncer parce qu’ils savent que là est la « normalité démocratique ». C’est pourquoi ils ne veulent pas de cette Europe.

Une proposition cohérente qui répond aux attentes des citoyens

Une seule formule résume l’initiative : inverser le pouvoir et le rendre aux citoyens.

Inverser le pouvoir, c’est le faire partir de la base qui délègue à un échelon supérieur des compétences trop lourdes ou régaliennes. Ça s’appelle le fédéralisme et dans ce cas de figure, le fédéralisme différencié.

Rendre le pouvoir aux citoyens, c’est tout simplement la démocratie directe. C’est bien plus fort que le RIC et ça intègre le respect des civilisations, des langues, des coutumes, des traditions et de l’environnement. On a toujours tendance à considérer la démocratie comme un tout, valable partout. Mais dans les faits, le secret de la démocratie, c’est ce mot barbare que certains ont du mal à prononcer : la subsidiarité.

#onreprendlamain a l’avantage de respecter tout le monde en ce sens qu’on peut s’approprier l’initiative et la faire sienne. Je travaille dans le domaine du web et de l’open source et cette initiative est de cet ordre, mais pas besoin de licence, notre travail est pour le bien commun. Que chacun prenne, adapte, améliore l’initiative pour la faire coïncider aux attentes de son territoire.

Une initiative citoyenne

Pour réussir, il faut respecter les autres. Les partis politiques de l’Ancien Monde ne connaissent que le « ralliez-vous à ma bannière ! », ce qui implique un rapport de force et une forme de renoncement au respect de l’autre puisqu’il est invité à faire de la cause d’autrui sa propre cause au prétexte qu’elle est « compatible ».

Au contraire, une initiative citoyenne respecte tout le monde dans les opinions de chacun et dans ce qu’il est. Aucun ralliement, aucun renoncement n’est nécessaire, il s’agit juste de comprendre que la forme la plus aboutie de la démocratie doit se construire depuis la base et non depuis un pouvoir qui vient du haut et de faire sienne cette initiative. 

Inverser le pouvoir et le rendre aux citoyens est une proposition qui concerne le plus grand nombre, qui respecte chacun et que chacun peut comprendre et faire sienne.

L’initiative #onreprendlamain n’est pas exclusive. Elle vient apporter une cohérence nationale aux divers mouvements citoyens qui se créent spontanément. Elle se veut facilitatrice et outil de convergence. Elle vous appartient dès lors que vous estimez qu’elle est cohérente et peut faire évoluer notre société vers le positif. Elle se veut plus comme un label qui signifie que l’on respecte les autres dans ce qu’ils sont, dans la façon dont ils entendent organiser leur vivre ensemble et dans la façon de gérer les compétences que l’on entend exercer ensemble, faisant du consensus une règle de base. 

Une structure plate

Par définition, une initiative citoyenne est une structure plate. Il n’y a pas de chef, mais des coordinateurs aux échelons supérieurs. En lançant cette initiative et le concept #onreprendlamain les initiateurs acceptent qu’ils soient repris de tous, chacun à sa manière et selon les us et coutumes de sa terre et de son histoire, dans la langue qui lui convient.

L’essentiel n’est pas de dire comment faire, c’est à la base de définir le mode de fonctionnement qui lui convient, mais de garder l’esprit de collaboration, de consensus, de solidarité et de fraternité à chaque échelon qui se dessinera. Retrouvons-nous simplement sur cette idée de faire élire des citoyens qui valideront nos Constitutions communales (qu’importe le nom) et géreront la transition entre un système centralisé et le nouveau système.

Insistons bien sur cette question. Il n’y aura pas de chef ! Chaque citoyen devra s’approprier l’initiative et la faire vivre à son niveau. Et c’est ce que nous invitons chacun à faire. Souvenez-vous du désarroi de la presse devant des Gilets Jaunes sans leader… Le système n’arrive tout simplement pas à concevoir une telle structure.

Une seule ligne dans les programmes électoraux, mais qui vaut promesse

À chaque élection, des candidats se présenteront avec le label (non exclusif) de l’initiative #onreprendlamain avec cette seule promesse de tout mettre en œuvre pour faire valider par la loi et les modifications constitutionnelles nécessaires, les constituantes communales et régionales pour créer un nouveau pays qui sera l’Europe, ou peut-être encore la France dans un premier temps.

Inverser le pouvoir et le rendre aux citoyens ! 

Une simple phrase de quelques mots, mais qui dit tout et nous met à l’abri de toute dérive et de toute tentative de manipulation par le système qui cherchera par tous les moyens à démontrer que nous serions, au choix, des fascistes, des communistes, des anarchistes, des terroristes, etc. Nous n’avons à prendre position sur aucun sujet de société et le secret est là ! Placer en permanence ceux qui nous interrogent devant leur impuissance de citoyen. 

Les programmes politiques seront inutiles, car, quelle que soit la question posée, la réponse sera toujours la même : « nous pensons que c’est aux citoyens de décider de leur sort et notre seule préoccupation est de leur rendre le pouvoir qui leur a été confisqué. La question que vous posez mérite un débat sincère et franc, mais les conditions de ce débat ne sont pas réunies, c’est pourquoi nous nous focalisons d’abord sur le rétablissement de la démocratie et l’accès à une information sincère et de confiance pour que des décisions de sagesse issues des citoyens puissent être prises. Alors chacun pourra débattre et se décider. ». À répéter comme un mantra !

Ces interventions mettront le doigt où ça fait mal chez nos adversaires de l’Ancien Monde et les obligeront à admettre qu’ils pensent que seuls, eux, ont la science infuse et par conséquent, qu’ils considèrent que les citoyens sont trop stupides pour appréhender la globalité d’une problématique.

L’engagement que nous demanderons à nos soutiens, outre les dons (qui seront répartis par secteur) et l’engagement militant, c’est à minima l’engagement à voter. Ce système permet d’avoir une vision concrète du succès de l’initiative.

PHASE 1 : PARTAGER LE PLUS POSSIBLE CE TEXTE ET LE SITE

C’est quand l’information circule qu’elle nourrit et porte. Si ce texte vous a convaincu, faites-le vôtre et partagez-le autour de vous. Sur un blog, une page dans les réseaux sociaux, entre amis, il faut se donner la force de partager et de tisser de nouveaux liens. Si cette initiative peut générer de nouvelles amitiés, tant mieux.

PHASE 2 : PRÉPARER LE LANCEMENT

Cette phase vise à mettre en place une structure pour diriger la compétence « communication nationale et européenne » qui nous vous demandons de nous déléguer (avec vos délégués).

Elle consiste à inviter le plus de monde à s’inscrire sur le site à l’adresse : https://onreprendlamain.eu/imaginez/pour-y-arriver-nous-avons-besoin-de-vous/ en indiquant son niveau d’engagement.

Au fil des inscriptions, nous pourrons préparer une force de frappe dans les réseaux sociaux en organisant ceux qui s’engagent et qui fréquentent les réseaux sociaux.

Il sera aussi nécessaire :

  • de traduire les pages du site et les communiqués dans un maximum de langue. Pour ce faire il faut monter une équipe de traducteur.
  • de créer un bureau de rédaction commun, sachant que chacun est libre de gérer ses campagnes de communication à sa guise et à son niveau. Ce bureau commun aurait pour mission de faire connaître les initiatives des uns et des autres et de répondre, par communiqué de presse, à l’actualité, notamment politique, en adaptant les communiqués aux réalités locales. En plus de personnes maîtrisant l’écriture et la communication, les graphistes seront les bienvenus.

Pour ma part, je ferai des conférences pour présenter l’initiative et j’essayerai dans faire un film. Je me tiens à disposition de tous pour faire la conférence dans d’autres communes.

Un gestionnaire de projets, Redmine, est d’ores et déjà à disposition de tous. Nul doute que d’autres compétences se joindront à nous pour améliorer la façon de travailler.

PHASE 3 : LE LANCEMENT

Le lancement officiel se ferait début janvier, juste pour le début de la campagne des municipales qui se tiendront le 15 mars 2020 pour le premier tour et le 22 mars 2020 pour le second tour. Ça n’empêchera pas les candidats aux municipales d’avancer avant le lancement. Un lancement « officiel » ne fera que de leur donner encore plus de poids et de visibilité à un moment crucial de la campagne. Il donnera surtout l’image d’une force nationale, en mesure de faire réellement bouger les lignes.

Ce lancement se fera symboliquement à Strasbourg, capitale de l’Alsace et d’une Europe déchue qui ne s’offre pas à la finance et point de convergence de la France, de l’Allemagne, de la Suisse et du Luxembourg.

PHASE 4 : ON GÈRE

À ce stade, soit l’initiative prend de l’ampleur et on se prépare, tous ensemble, à réellement changer le monde, soit ce stade ne sera jamais atteint, et il faudra se résigner à reconstruire sur des ruines… sans aucun doute, en partant des communes.

Jean-François Mattler — en savoir plus sur moi

Pour me contacter :
Tel : 06 52 16 09 26 – Laissez un message
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