Sélectionner une page

Les Gilets jaunes démontrent à l’envi que la structure naturelle du vivre ensemble réside dans deux points fondamentaux :

  • la démocratie, car chaque Gilet jaune compte, peut donner son avis et voter les décisions prises au sein de son groupe ;
  • le fédéralisme, car le processus naturel de subsidiarité est à l’œuvre. Chaque groupe décide de ce qui le concerne, mais conscient que seul il n’est rien, cherche à se renforcer avec d’autres groupes en s’appuyant sur des valeurs communes plus élevées que celles du groupe seul.

Le pouvoir est ascendant : c’est la base qui décide et le sommet qui exécute ce qu’on lui demande ! La démocratie directe est son essence.

L’avenir nous dira si les Gilets jaunes arriveront à renverser l’ordre établi. Bien malin sera celui qui pourra prédire ce qui arrivera désormais.

Il est cependant un piège dans lequel les citoyens, Gilet jaune ou pas, devront ne pas tomber. Il s’agit du piège des élections. Une élection réalisée sur les bases du système actuel verra immanquablement les partis actuels revenir de plus belle, car elles ont été taillées sur mesure pour leur permettre de se maintenir au pouvoir, même avec une minorité. Qui se souvient qu’Emmanuel Macron a seulement obtenu 18,19 % des voix des inscrits alors que l’abstention, les blancs et les nuls pointaient à 25 %.

D’abord, les partis politiques disposent de moyens financiers considérables : chaque bulletin de vote obtenu aux législatives leur rapporte 1,45 euro environ chaque année durant le mandat des députés. C’est dire qu’ils peuvent embaucher des permanents en mesure de communiquer, d’imprimer nombre de tracts et d’affiches et  d’animer les réseaux sociaux. En l’état actuel de la Loi, le temps de parole à la télévision et à la radio est aussi largement en leur faveur.

Enfin, il n’aura échappé à personne que la presse à du mal à comprendre le mouvement citoyen des Gilets jaunes. Le fait qu’elle soit détenue par une poignée de milliardaires et royalement subventionnée par l’état aurait-il une influence sur cette difficulté à comprendre ? Quoi qu’il en soit, il serait illusoire de croire que la presse sera en faveur des Gilets jaunes contre le système qui la nourrit…

Bien entendu, les dirigeants des partis politiques, en vieux roublards, savent déjà que la roue tournera et que le système leur redonnera les cartes… Il suffit de les regarder enfiler leur gilet jaune pour s’en convaincre. S’ils croyaient réellement qu’un changement majeur devait intervenir, ils iraient sans doute se planquer…

Mais là où ils sont encore plus vicieux, c’est qu’ils misent sur une réalité qui a toutes les chances de se produire : les citoyens, Gilets jaunes ou pas, ne pourront jamais bâtir un programme commun tant la conception même de ce que doit être une société est différente d’un individu à un autre. 

Que va-t-il se passer alors ? Nous assisterons à la naissance d’une multitude de mouvements citoyens qui proposeront chacun une vision de l’avenir… Et face à eux, des professionnels de la politique qui sauront toucher la fibre sensible d’électeurs qui leur donneront les clés du pouvoir grâce à la plus importante minorité de voix. Et nous en serons revenus au même point !

Le piège à éviter est là ! Il ne faut pas croire que d’avoir pu obtenir de nouvelles élections sera une victoire et chercher à faire un programme. Au contraire, il faut comprendre que ce n’est qu’une étape à gagner tous ensemble, pour parvenir à changer les règles du jeu.

Changer les règles du jeu, c’est justement de changer d’abord le système. Et pour parvenir à changer le système, il faut que nous puissions faire élire des citoyens pour remplacer les vieux politiques qui nous ont conduits là. Et pour cela, il ne faut pas encore réfléchir à un programme politique, mais se focaliser sur la seule chose qui compte : changer les règles du jeu démocratiques !

Et ce changement peut se résumer en deux points essentiels qui découlent, comme on l’a vu plus haut, d’un processus naturel du vivre ensemble :

  • remplacer la démocratie représentative par la démocratie directe pour rendre le pouvoir aux citoyens ;
  • remplacer le centralisme ENArquien par le fédéralisme différencié et ainsi partager le pouvoir, le rendre ascendant et le rapprocher des citoyens.

C’est de ce constat qu’est née l’initiative citoyenne #onreprendlamain.

Il est impératif de parvenir à instaurer un temps mort politique et à mettre de côté les discussions sur l’économie, les impôts, etc. pour se focaliser sur l’essentiel en faisant élire des citoyens qui se battront à tous les niveaux pour faire aboutir la démocratie directe et le fédéralisme différencié au plus vite.

Une fois élus, ces candidats #onreprendlamain, géreront les affaires courantes sans aucune instruction de quiconque, idéalement sur la base de l’écoute de leurs électeurs. Ils seront cependant intraitables pour ce qui est de la mise en œuvre de démocratie directe et du fédéralisme. Ils se battront notamment pour la mise en place au plus vite de constituantes pour définir les régions par autodétermination et pour changer le mode de scrutin des élections.

Ce processus sera long et demandera la participation à toutes les élections à venir, sans doute pour les 7 prochaines années. Mais si le succès est immédiatement au rendez-vous, le changement interviendra beaucoup plus vite, car les élus en place seront obligés de prendre le vent pour survivre politiquement.

Ce n’est qu’une fois que les citoyens disposeront à nouveau du pouvoir, partagé, ascendant et proche d’eux, qu’on mettra fin au temps mort et que les débats politiques pourront reprendre avec cette différence majeure : Si les citoyens ne sont pas d’accord avec leurs élus, ils pourront prendre les choses en main !

Que puis-je faire pour changer les choses ?

Que faire pour changer le monde ?Nous nous demandons toujours : « Que faire ? Comment, moi, simple citoyen, je pourrais changer la donne ? »

 

La réponse est simple : « #onreprendlamain ! »

Cette initiative vise à rassembler des citoyens prêts à s’engager, qui comme candidat, qui comme militant ou avec la seule promesse morale de voter pour les candidats qui porteront cette initiative à chacune des prochaines élections.

 

Comment ? Vous avez le choix :

  1. En vous engageant dans nos équipes comme candidat, militant ou responsable d'un secteur.
  2. En vous engageant à voter pour les candidats que nous aurons validés à chaque élection.
  3. En restant simplement informé, en s'inscrivant à la lettre d'information ci-dessous.
  4. Très important et très simple à faire : partager ces pages dans les réseaux sociaux, par mail, messageries, parlez du projet "on reprend la main" autour de vous. L'information ne vit que si elle circule !

Que décidez-vous de faire ?

Devenir candidate ou candidat

Pour devenir candidat et être élu

Pour changer le système, il nous faut prendre les deux tiers de l'Assemblée nationale.

Militer ou participer à une Constituante

Pour militer ou participer à une Constituante

Sans militants on ne peut pas avoir d'élus… Et sans élus, on ne changera rien

S'engager à voter pour nos candidats

Mais surtout, pour voter pour nos candidats !

Ce sont les bulletins de vote qui permettent à nos candidats d'être élus.

Share This