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Quelques questions fréquentes

La France peut-elle réellement passer à la démocratie directe ?

En fait, la Constitution prévoit, dans son article 72-1 l’exercice du droit de pétition, demander l’inscription à l’ordre du jour de l’assemblée délibérante de cette collectivité d’une question relevant de sa compétence. Pour obtenir l’inscription à l’ordre du jour d’une question, il faut les signatures d’au moins 10 % (1/10e) du corps électoral de la collectivité territoriale… ou 20 % (1/5e) du corps électoral dans une commune. Mais comme nous sommes en France, si les signatures sont réunies, la seule contrainte de la pétition, c’est de forcer l’inscription d’un point à l’ordre du jour de la collectivité… qui décide seule de la suite qu’elle y donnera. À notre connaissance, cette solution a été tentée en Alsace au moment du refus de la loi NOTRe. Cependant, les initiants, n’avaient réunis que 117 000 signatures en un mois… il en fallait 127 000 puisque l’Alsace comptait 1 270 000 électeurs en 2015. Signalons que, dans un pays démocratique comme la Suisse, il faut 100 000 signatures au niveau fédéral (plus de 8 000 000 d’habitants) pour contraindre l’exécutif à se positionner. S’il ne donne pas de suite favorable à l’initiative, il y a votation et c’est le peuple qui décide et qui a le dernier mot.
Donc, oui, la démocratie directe est possible en France au moins pour ce qui relève des collectivités territoriales : il suffirait de rendre la pétition contraignante et de diminuer le nombre de signatures nécessaires.
Il existe aussi un droit de pétition au niveau national. Mais comme la France n’est pas une démocratie, on constatera la lourdeur (et l’inutilité ?) de la procédure en lisant le règlement… 

Disons-le clairement, pour que la démocratie directe fonctionne, il faut qu’elle aille de pair avec la subsidiarité…, et donc le fédéralisme. Il sera donc plus simple de rédiger une nouvelle constitution… une constitution faite, cette fois, par les citoyens, et non par le gouvernement.

Pourquoi prétendez-vous que la France n'est pas une démocratie ?

Cette vidéo répond très bien à la question.

 

Pourquoi la création monétaire et la monnaie pleine sont-ils si importants pour vous ?

 

 

  1. Si vous parcourez toutes les explications que nous fournissons sur le site, vous comprendrez que même si l’on parvient à mettre en place la démocratie directe et le fédéralisme, nous resterons soumis à la volonté du monde de la finance qui dispose d’un pouvoir immense à travers la création monétaire et la dette. Quelques milliardaires peuvent décider de mettre un pays en faillite… parce qu’il refuse de se soumettre à leur diktat. Dès lors, peut-on réellement croire que l’on est souverain dans un pays dont la création monétaire a été privatisée et appartient désormais aux banquiers ?
  2. Vous comprendrez aussi que c’est ce système des réserves fractionnaires qui conduit à la surexploitation des ressources de la planète. Les élites peuvent se réunir et décider de mesures qui semblent aller dans le bon sens, mais tant que nous serons dans ce système, les contraintes sur l’environnement continueront tout simplement parce que c’est l’essence même de ce système.
  3. Le système monétaire est en fait une pyramide de Ponzi qui va finir par s’écrouler, il ne peut en être autrement. Savez-vous qu’il faut toujours de nouveaux crédits pour payer les intérêts des crédits en cours ? Si tout le monde remboursait ses crédits demain, il n’y aurait pas assez d’argent disponible car seul l’argent du capital à rembourser est créé… pas les intérêts.

Pourquoi ne pas seulement demander la démocratie directe ?

La démocratie directe est la forme de démocratie la plus aboutie. Mais elle ne peut fonctionner qu’avec la subsidiarité, c’est-à-dire qu’il faut que les décisions soient prises au niveau le plus adapté à la problématique. On ne peut pas demander la démocratie directe dans un système centralisateur, car, la logique de ce système, c’est l’uniformité… Au contraire, le fédéralisme différencié est parfaitement adapté à la démocratie directe. C’est pourquoi il doit être indissociable de la démocratie directe, l’un découle de l’autre.

Les partis régionalistes, autonomistes ou indépendantistes ne sont-ils pas extrémistes ?

Les partis politiques dits « régionaux » se battent pour la préservation de leur identité. On dit qu’ils sont « identitaires » et, rien qu’à entendre ce mot, on sent déjà des poils qui se dressent dans la nuque de certains… Bonne nouvelle, Mesdames et Messieurs, vous allez pouvoir dormir tranquille et sortir de l’hypnose dans laquelle vous baignez bien malgré vous.

En effet, ce terme est à l’origine de bien des méprises qui justifient de s’attarder quelque peu sur lui. Le dictionnaire nous apprend ainsi que le mot « identitaire » désigne ce qui est relatif au caractère permanent et stable d’un individu ou d’un groupe.

En clair, quand quelqu’un se dit fier de ses racines, il assume son identité, l’identité du Moi, et il assume « d’être » et ne veut plus « paraître ».

La confusion provient justement de ce qui fonde cette identité. Certains mouvements, en général extrémistes, pensent que cette identité se forge par la naissance. Ainsi, Adolph Hitler était persuadé de la supériorité de la race aryenne… et considérait donc que l’identité se forge par les gènes, donc par le sang. Cette vision est totalement délirante et conduit à un raisonnement dangereux qui s’achève, on le sait par l’histoire et plus tristement par l’actualité, par des génocides.

La chose est d’autant plus stupide qu’une simple analyse génétique suffit à démontrer que nous sommes tous les fruits d’un brassage ethnique millénaire… C’est pourtant à cette vision de l’identité que sont rattachés les partis xénophobes… qui sont l’antithèse des partis régionaux ou autonomistes.

Eux, au contraire, pensent que l’identité est un acte d’amour envers une histoire, une culture, une terre, une langue, etc. On aime et on est fier d’être de cette terre, de cette région et de ses ancêtres. Rien à voir avec le sang. Les partis régionalistes ne pensent pas qu’une identité soit exclusive. Ils conçoivent sans problème que l’on puisse avoir plusieurs identités et aimer plusieurs cultures, l’important étant de savoir d’où l’on vient, même si l’on vient de plusieurs endroits. Dieu merci, les hommes et les femmes voyagent et s’aiment sans frontières, à travers les cultures, et même les langues. Et le fruit de cet amour naît et grandit avec des racines différentes et bien enfouies pour ouvrir ses ailes au monde.

On peut aussi tomber amoureux d’une culture à son contact. Parce qu’une affectation ou un détachement professionnel, un voyage ou le hasard nous conduisent sur un autre territoire, avec une autre culture et des personnes fortes de cette identité. Après un certain temps, on peut se sentir alors de cette culture, en faire partie et rajouter cette identité à sa palette. On parle alors d’adoption.

Alors de grâce, que cesse cette pitoyable et détestable propagande visant à faire passer les partis régionalistes ou autonomistes pour de dangereux fachos. Ils en sont l’antithèse et, paradoxalement, ils représentent aujourd’hui la seule porte de sortie « humaine » de ce système au nationalisme exacerbé.

Et l’Euro, faudra-t-il y renoncer ?

La monnaie unique, l’Euro, n’est, en soit, pas réellement le problème. Ce qui interroge, c’est la gouvernance indépendante et non démocratique, par des banquiers, de la Banque Centrale Européenne. Ce sont donc des intérêts privés, les mêmes, d’ailleurs, que ceux qui émettent la monnaie, donc les banques commerciales, qui décident à la place des citoyens de la politique. Les banquiers ont réussi ce tour de force d’être à la fois ceux qui sont à la manœuvre et ceux qui contrôlent la manœuvre… On sait où ce type de fonctionnement nous conduit : à tous les excès !

L’autre problème de l’Euro, ce sont les différences économiques entre des pays très forts comme l’Allemagne et des pays moins forts, comme la Grèce. Ceci engendre des fiscalités différentes et des niveaux de dettes différents. Ainsi, l’Allemagne, qui n’a quasiment pas de dette publique, ne doit pas collecter plus de 41 milliards d’euros pour payer les intérêts de sa dette comme la France dont l’endettement atteint les 2300 milliards d’euros. Chaque année, les Français se lancent dans une course économique avec un boulet de 41 milliards d’euros au pied… ceci dans une conjoncture où les taux d’intérêt sont faibles, voire négatifs. Et nous sommes à la croisée des chemins puisque les taux d’intérêt vont repartir à la hausse.

Quand la monnaie était le Franc et qu’elle n’était valable qu’en France, la question de savoir s’il faut soutenir une région plus pauvre en prélevant les excédents des régions plus riches ne se posait même pas — dans les faits, l’état central collectait les impôts et les régions ne savaient même pas où va l’argent de leurs impôts (ce qui est en soit une anomalie). Chaque région avait le même régime fiscal et le même niveau de charge de la dette. C’est aussi vrai dans les états fédéraux, à cette différence que la Constitution fédérale fixe les règles de péréquation pour répartir la richesse entre les cantons, en toute transparence. On voit à travers ces deux exemples que les États-nations sont une plaie pour une monnaie commune.

Dès lors, on peut légitimement penser que tant que l’Europe sera un assemblage non ordonné d’États-nations égoïstes et souverains, l’existence même de la monnaie unique est en danger. Notre demande d’un débat sur la monnaie englobera ces éléments, ce qui mettra les citoyens européens devant un blocage majeur de l’Europe. Si nous parvenons à trouver une réponse commune à la question de savoir qui créé la monnaie et qui contrôle la finance, alors on pourra garder l’Euro, mais dans un cadre différent. Pour l’heure, ce que nous voulons, c’est mettre le débat sur la table et permettre aux citoyens de comprendre qu’il y a là un problème majeur et d’avoir des propositions de solutions entre lesquelles ils pourront choisir.

Vous avez une ou plusieurs questions qui ne figurent pas dans notre FAQ ? Pas de problème. Utilisez le formulaire de contact pour nous interroger et nous vous répondrons très vite, en rajoutant, le cas échéant votre question et sa réponse à la FAQ.

Que puis-je faire pour changer les choses ?

Que faire pour changer le monde ?Nous nous demandons toujours : « Que faire ? Comment, moi, simple citoyen, je pourrais changer la donne ? »

 

La réponse est simple : « #onreprendlamain ! »

Cette initiative vise à rassembler des citoyens prêts à s’engager, qui comme candidat, qui comme militant ou avec la seule promesse morale de voter pour les candidats qui porteront cette initiative à chacune des prochaines élections.

 

Comment ? Vous avez le choix :

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